-Metal-Verre
-LED intégrée
-10x0.07W
-Dim Lxlxhxd: 0x0x0x30 mm
-Ampoule(s) incluse(s) :OUI Voir le produit
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Style Du Luminaire
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Les spots LED pour salle de bain assurent un éclairage homogène, sécurisé, avec un indice IP44 minimum et IP65 près de la douche, tout en limitant la consommation. Ils conviennent pour compléter l’éclairage principal ou créer des ambiances plus ciblées. Disponibles en formats ronds ou carrés, fixes ou orientables, et en finitions chrome, noir ou laiton, ils s’intègrent à des styles variés tout en respectant les contraintes d’humidité grâce à leur indice de protection.
Le critère qui départage les usages reste le flux lumineux : comptez 400 à 800 lumens pour un éclairage de miroir, 900 à 1 300 lumens pour l’éclairage général de la pièce. Leur faible consommation et leur longue durée de vie permettent de réduire la facture énergétique tout en conservant une luminosité stable. Le luminaire de salle de bain répond à la fois aux exigences de performance et de conformité.
Ce qui oriente le choix en premier, c’est l’indice de protection IP, puis le type d’installation. L’IP44 protège contre les projections d’eau, l’IP65 résiste aux projections directes. En pratique, pour les zones 2 et 3, autour du miroir ou du lavabo, l’IP44 suffit; à proximité immédiate de la douche ou de la baignoire, il faut passer à l’IP65.
Les spots LED encastrables destinés à la salle de bain sont généralement en classe II, avec double isolation, et se raccordent directement au 230 V. Ce point simplifie l’installation en milieu humide, à condition de respecter le zonage électrique. Vérifiez toujours la compatibilité entre l’emplacement prévu et l’indice IP retenu.
La vraie question se joue sur le flux lumineux, mais aussi sur son orientation : un spot fixe convient à un éclairage général uniforme, un modèle orientable permet de diriger la lumière vers le miroir, une niche ou la zone de douche. Ce type de réglage devient utile quand la pièce présente plusieurs fonctions dans un espace réduit. Les versions doubles, triples ou quadruples s’adaptent mieux aux salles de bain plus longues ou aux plafonds étendus.
Fabriqués en aluminium ou en métal traité, avec diffuseur opale ou transparent, ces spots associent tenue à l’humidité et intégration discrète. Le socle technique reste le même : conformité à la norme NF C 15-100, classe II et indice IP adapté à la zone. C’est ce cadre qui garantit la sécurité d’usage dans le temps.
Un spot LED encastrable consomme jusqu’à 80 % d’énergie de moins qu’une source classique de puissance comparable. La plage de puissance va de 1 W à 50 W selon le format, l’usage visé et le niveau d’éclairement recherché. En pratique, pour une pièce de 10 m², un spot de 6 W délivrant 400 à 500 lumens en 2 700 K produit une lumière confortable pour une ambiance apaisée.
Quand la douche ou la baignoire est concernée, il faut privilégier les modèles IP65, voire IP67 pour des cas très spécifiques d’exposition à l’eau. Le flux lumineux peut alors atteindre 800 à 1 300 lumens, afin de compenser la perte liée aux diffuseurs étanches. Les spots carrés LED pour salle de bain reprennent cette logique avec une intégration sobre au plafond ou en applique.
Certains modèles en LED intégrée combinent faible puissance, format compact et indice IP adapté aux zones 2 et 3. Ce type de configuration convient lorsqu’on recherche une solution simple, avec un rendu lumineux stable et peu d’entretien. La durée de vie peut atteindre 50 000 heures selon les références.
Ce qui distingue les modèles au quotidien, c’est le type de source : GU10, GX53, GU5.3 ou LED intégrée. Un culot GU10 reste apprécié pour son remplacement simple, tandis qu’une LED intégrée favorise souvent un design plus fin. Les finitions disponibles, blanc, noir mat, chrome, acier inoxydable, nickel brossé ou aluminium, permettent d’accorder le spot à la robinetterie ou au style du plafond.
Les dimensions restent généralement compactes : de 5 à 10 cm de hauteur, pour 7,7 à 48 cm de diamètre selon les versions simples ou multiples. Même logique que pour le choix de l’indice IP : plus le spot est proche d’une zone d’eau, plus la protection doit être élevée. Certains modèles sont dimmables, ce qui permet d’ajuster l’intensité lumineuse selon le moment de la journée.
Pour compléter le projet, les plafonniers et spots étanches pour SDB en IP44 ou IP65 reprennent des culots et finitions proches. Si vous souhaitez comparer les formats encastrés au-delà de la salle de bain, la page dédiée aux spots encastrés permet de situer plus facilement chaque solution selon le diamètre, le culot et l’usage.
Chaque spot encastrable destiné à une pièce humide doit respecter les exigences de la norme NF C 15-100 : classe II et indice IP cohérent avec la zone d’installation. Cette conformité protège contre l’humidité ambiante, les éclaboussures et les variations hygrométriques propres à la salle de bain. Le zonage, de 0 à 3, reste la base du choix technique.
Pour mémoire : la zone 0 demande un IP67 ou IP68, la zone 1 un IP65, la zone 2 un IP44 minimum, et la zone 3 accepte selon les cas un IP20 ou un IP44 recommandé. Ce repère suffit souvent à éviter les erreurs de sélection. Le guide sur la protection des luminaires en salle de bain détaille ce zonage et les indices IP associés.